Ce que j’ai cru comprendre des études odontologiques japonaises…

Le système universitaire japonais est un peu opaque pour moi, enfin surtout celui de la faculté dentaire. En gros, il y a des universités nationales (publiques, peu cher et très renommées), publiques (aussi publiques…, plus ou moins renommées) et privées (là aussi plus ou moins renommées, et surtout très chères). Pour l’instant ça va, c’est ensuite que ça se complique.

…ATTENTION, RISQUE DE SUJET ININTERESSANT POUR CERTAINS…

L’étudiant en odontologie (chirurgien dentiste) doit faire 7 années d’étude pour avoir une licence. Parmi celles-ci, il a droit à un examen d’entrée avant la première année, et à un examen national à la fin de la sixième année. Entre les deux, il a des cours généraux les deux premières années (anglais…), des disciplines fondamentales les deux années suivantes (anatomie, physiologie, pharmacologie…), et enfin des cours d’odontologie plus pratique (prothèse, chirurgie maxillo-faciale…).

Un petit point assez pénible à comprendre : au début de leur sixième année, les étudiants doivent déjà formuler leurs choix pour le lieu de leur internat de l’année suivante! Je trouve ça un peu dur, me souvenant que l’expérience et la maturité dont j’ai eu besoin pour choisir ma voie n’était pas au top à ce moment de mes études… Mais c’est ainsi pour beaucoup de filière au Japon.

Une fois l’internat fini (il ne dure qu’un an, mais les spécialistes auront de quoi se rattrapper par la suite) et la licence obtenue, ils peuvent travailler en tant que dentiste.

S’ils le souhaitent, les étudiants peuvent aussi postuler pour une spécialité. Cela passe par des examens locaux et chaque étudiant donne son ordre de préfèrence pour les postes auxquels il postule, puis les places sont attribuées par une convergence choix/réussite au niveau national. Bref, notre bon examen national classant est tout de même plus clair, et il laisse surtout deux-trois mois pour décider de son avenir!

Les spécialités disponibles sont en gros la chirurgie maxillo-faciale, l’anesthésie, la biologie et autres je crois. Une fois dans sa branche, tout se déroule au niveau local. Il y a trois degrés universitaires (certificat, puis spécialité et enfin superviseur) dont les modalités d’obtention différent d’une université à l’autre. Par exemple ici, il faut au moins 3 ans, un article publié, 20 cas opérés sous AG (pas si simple quand il n’y a que 2 blocs ouverts 2 jours par semaine) pour avoir le certificat. De même, selon les écoles, il n’est pas toujours suffisant pour pouvoir exercer, certaines universités exigeant le deuxième grade.

Ensuite, il faut trouvé un job! Et il y a beaucoup de dentistes au Japon… trop! Certains côtés du système français ne sont pas si mal (j’ai dit CERTAINS).

~ par titiaujapon le avril 16, 2010.

Une Réponse to “Ce que j’ai cru comprendre des études odontologiques japonaises…”

  1. salut tisot,
    j’ai bien aimé ta blague du 01 avril (oui je suis un peu en retard) mais en fait ça pourrait être crédible; gros bisous d’oz

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.